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LE DEBORDEMENT DE LA SEINE

Quartier de la Borde

à Montesson

 

Vu sur le quai George SAND210413

Situation du siège social de QVLB en cas d'inondation type 1910

Utilisation du site www.episeine.fr

 

La digue - son efficacité

Information transmise à Mme le Maire de Montesson210302

 

 

9 février 2021

CONSULTEZ ACTU.FR (CLIC)

Vous trouverez un article sur la digue de Montesson210209

Yvelines. Montesson : la crue de la Seine n'inquiète plus les habitants de La Borde

 

4 février 2021

La digue protège le quartier de La Borde.

Les pompes rejettent l'eau dans la Seine

Le promontoire est encore hors d'eau.

 

 

Février 2021

LA SEINE MONTE A MONTESSON210202

France 3 Paris Ile-de-France reportage sur la digue de Montesson en présence de Mme le Maire Nicole Bristol

Pour revoir le journal

https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/emissions/jt-1920-paris-ile-de-france
Bien cordialement,

Jean-Baptiste Baroni

Conseiller municipal délégué pour la cohésion et la dynamisation des quartiers
Mairie de Montesson

 

2020 - fin décembre

 

BONNE NOUVELLE POUR LES RIVERAINS DE LA SEINE

A LA BORDE201115

LA DIGUE EST OPÉRATIONNELLE

Cette digue, en amont de celle de SARTROUVILE protège des crues trentenaires - référence 1955.

Ce que le Président de QVLB écrivait dans la lettre du CADEB de juin 2014 n°52

"L'association Qualité de Vie de la Borde à Montesson, rejointe par le Cadeb, soutient la demande des riverains depuis 1993 et a réussi à convaincre les élus des deux communes ainsi que le Préfet des Yvelines (en 2001) du bien fondé de la demande de protection contre les crues."

L'ouvrage a une longueur de 740 m et sera de même conception que celui de Sartrouville, le maître d'ouvrage étant le même. La cote de protection est référencée à la crue de 1955 à 25,50m, soit une hauteur moyenne de la digue d'1,20 m par rapport au niveau de la route.

Pour mémoire, QVLB avait demandé cette digue en 1993

voir dossier réalisé en mars 1993

ainsi que

courrier du 29 octobre 1993 au conseiller général Jean-François BEL

 

Ne jamais oublier que cette digue ne protège pas des crues référence 1910

 

19 décembre 2019

Zone humide d'intérêt écologique

Dernier coup de pelleteuse

La connexion avec la Seine est effective.

QVLB assistait à cet évènement.191220

Film QVLB de l'évènement

https://youtu.be/ndo5P9t3Sow

 

 

REPORTAGE FR3 SUR LA DIGUE DE MONTESSON200130

https://youtu.be/fGhU8k_dbP8

 

10 janvier 2019181231

- Inauguration démarrage des travaux de la digue de Montesson

Notre association demande depuis 1993 que l'on étudie et réalise une protection efficace contre les débordements de La Seine afin de répondre au principe d'égalité de traitement des citoyens :

Un dossier a été remis à la municipalité en 1994 (une copie est disponible sur demande)

Citation de Michel BARNIER, Ministrede l'Environnement - 1995)

" Quand il y a 36 communesle long d'une rivière, il n'y a pas 36 manières de protéger"

QVLB remercie Monsieur Jean-François BEL.

Il a toujours soutenu notre demande

 

 

Ou s'informer en cas de crue en Ile-de-France

Annonce des crues en Ile de France

Historique

1993 - Consultez notre dossier

2000 - Enquête d'utilité publique

2001 - Inondation en mars

2001 - La décision du 26 septembre

2001 - L'avancement du dossier

2002 - Le 6 janvier

2002 - Le soutien du CADEB en mars

2002 - Une nouvelle loi sur l'eau est en cours d'élaboration

2002 - Compte rendu du comité consultatif de l'équipement et de l'environnement du mardi 16 avril

2005 - Proposition de loi tendant à modifier les conditions d'élaboration des plans de prévention des risques naturels prévisibles relatifs aux inondations (P.P.R.I.)

2006 - L'enquête publique PPRI est terminée depuis le 13 juillet (voir nos différents courriers en 2005 et 2006)

2007 - Le rapport de la commission d'enquête est rendu public

2014 - Article de presse - février - " les francilines doivent se préparer au risque d'une crue centennale - .pdf

2016 - La digue est toujours bloquée par les services du département et de la région

2016 - INONDATION - 4 juin 2016 - Quai George Sand - Montesson

2017 - Enquête publique - digue de Montesson " prolongement de la digue de Sartrouville"

2018 - INONDATIONS - janvier - février

2018 - INONDATIONS - reportage TF1 (disponible sur demande)

2018 - INONDATIONS - ETAT DE CATASTROPHE NATURELLE

2018 - INONDATIONS - retour d'expérience - .pdf

2018 - INAUGURATION D' UN POSTE DE DISTRIBUTION D'ELECTRICITE ( déplacement du transformateur)

 

Ou s'informer

Pour surveiller les caprices de la Seine vous pouvez consulter :

 

Annonce des crues en Ile de France

Historique

Depuis des décennies les riverains de la Seine à Montesson La Borde subissent les crues du fleuve. Cela représente outre l'angoisse de la population, un véritable danger pour les habitants des pavillons concernés. Plusieurs drames ont pu être évités de justesse.

Les inondations successives fragilisent les fondations des pavillons. L'absence de protection oblige, chaque propriétaire concerné, à utiliser des pompes pour évacuer les eaux d'infiltration dans un premier temps, puis les eaux de débordement. Cette pratique sape les fondations des habitations mais est indispensable pour tenter de se maintenir hors d'eau lors des crues de faible amplitude, ou retarder le moment de l'évacuation comme en 1982.

Nous ne pouvons comprendre ni admettre l'absence de protection des 700 m de zone urbanisée à Montesson, alors que la commune mitoyenne de Sartrouville possède une digue sur toute la longueur de la rive, ce qui met les pavillons riverains à l'abri des inondations.

La Seine est de plus en plus sensible aux précipitations. Un simple orage peut faire monter son niveau d'une façon importante, ce qui n'était pas le cas il y a 10 ans. L'île de La Borde, surélevée illégalement et dont la remise à son état primitif est improbable, est un danger supplémentaire en cas de crue. Loin de s'améliorer, la situation s'est aggravée d'année en année.

Message "Voisins vigilants"

" Pourquoi la digue de Montesson n'a-t-elle pas été réalisée en même temps que celle de Sartrouville ???
SEULE CONTRE TOUS... et depuis 1993, l'action de QVLB a été déterminante pour qu'elle puisse enfin exister !
Tous les détails sur www.qvlb-montesson.fr . "180303

HISTORIQUE

DIGUE A MONTESSON

1993

QVLB demande une protection contre les inondations

voir document (.pdf)

Les réponses que nous obtenons sont édifiantes.180301

Monsieur Jean-François BEL, conseiller général des Yvelines en 1993, entend et soutient notre demande.

Nos bulletins de 1993

N°6bis

N°7

N°10

N°10bis

N°11

 

Consultez également le dossier

Inondations - PPRI - digue

Nous espérons une digue pour

2019 ou 2020

 

SUIVI DU DOSSIER

1993 - Consultez notre dossier

Nous avons édité en mars 1993 un

DOSSIER INTITULE

Nécessité d'une protection du quartier de la Borde contre les inondations.

Il est toujours d'actualité en 2018.

Consultez-le

Notre association demande depuis 1993 que l'on étudie et réalise une protection efficace contre les débordements de La Seine afin de répondre au principe d'égalité de traitement des citoyens :

Un dossier a été remis à la municipalité en 1994 (une copie est disponible sur demande)

Citation de Michel BARNIER, Ministre de l'Environnement - 1995)

" Quand il y a 36 communes le long d'une rivière, il n'y a pas 36 manières de protéger"

2000 - Enquête d'utilité publique

Dans le cadre de l'enquête publique du 17 avril au 4 mai 2000, l'association Qualité de Vie de La Borde exprime sa position dans un courrier transmis au commissaire enquêteur.

Le commissaire-enquêteur donne un avis défavorable à l'autorisation et à la déclaration d'intérêt général demandées, selon le projet mis à l'enquête publique (conclusions datée du 5 juillet 2000).

Cette avis défavorable a pour conséquence de continuer à exposer les habitants du quartier au risque quasi annuel d'inondation par infiltration ou débordement des eaux de la Seine.

2001 - Inondation en mars

Après l'inondation du quartier de Mars 2001, l'association remet un courrier le 28 mars 2001 à Monsieur le Préfet des Yvelines. Elle demande que notre commune obtienne les autorisations administratives nécessaires pour engager les travaux de protection.

M. le Maire de Sartrouville, après une réunion de travail le 17 mai 2001, adresse un courrier à M. le Préfet des Yvelines.

Nous renouvelons notre demande à Monsieur le Préfet des Yvelines le 17 septembre 2001

2001 - La décision du 26 septembre

Messieurs Jean-François BEL, Maire de Montesson, Conseiller général et Monsieur Pierre FOND, Maire de Sartrouville, Conseiller général, sont reçus par Monsieur le Préfet des Yvelines.

Monsieur le Préfet décide :

Pour SARTROUVILLE, la partie faible de la digue ( crue de mars 2001) sera expertisée et fera l'objet de travaux.

Pour MONTESSON, une étude sera engagée pour une meilleure protection du quartier de la Borde.

2001 - L'avancement du dossier

Nous écrivons à Monsieur le Maire de Montesson en novembre 2001

Nous proposons que l'étude soit menée pour une protection à une cote identique à celle de Sartrouville, soit de l'ordre de 25,50m et non 24,71 m comme cela avait été envisagé.

photo de novembre 2001

Jacques PERDEREAU (vice président) indique, avec la main gauche, la cote 25,50 m à la limite Montesson - Sartrouville. (Un mur est érigé à cet endroit lorsque les eaux de la Seine débordent et menacent le quartier des Dix Arpents à Sartrouville).

Le 6 janvier 2002, Monsieur le Maire de Montesson annonce officiellement que l'étude est en cours, des travaux de réhabilitation des égoûts seront nécessaires avant toute protection.

La réhabilitation des égoûts est en cours ( décembre 2001 - janvier 2002 - rue Corneille)

Attention - La Seine est proche
Coucher de soleil quai George Sand

Une enquête d'utilité publique va être organisée en 2002.

2002 - Le soutien du CADEB en mars

Le CADEB ( Collectif d'associations pour la défense de l'environnement dans la boucle de Montesson ) écrit à Monsieur le Préfet des Yvelines pour soutenir la demande de protection du quartier de la Borde contre le débordement de la Seine. Courrier du 25 mars 2002

2002 - Une nouvelle loi sur l'eau est en cours d'élaboration

Voir : Le projet de loi portant réforme de la politique de l'eau

Voir : Projet de loi adopté par l'assemblée nationale - janvier 2002

Compte rendu du comité consultatif de l'équipement et de l'environnement du mardi 16 avril 2002

 

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2005 - Proposition de loi tendant à modifier les conditions d'élaboration des plans de prévention des risques naturels prévisibles relatifs aux inondations (P.P.R.I.)

N° 496

SÉNAT
SESSION EXTRAORDINAIRE DE 2004-2005
Rattaché pour ordre au procès-verbal de la séance du 13 juillet 2005Enregistré à la Présidence du Sénat le 16 août 2005
PROPOSITION DE LOI
tendant à modifier les conditions d'élaboration des plans de prévention des risques naturels prévisibles relatifs aux inondations (P.P.R.I.),
PRÉSENTÉE
Par M. Alain DUFAUT,
Sénateur.
(Renvoyée à la commission des Affaires économiques et du Plan, sous réserve de la constitution éventuelle d'une commission spéciale dans les conditions prévues par le Règlement.)
Risques naturels.
EXPOSÉ DES MOTIFS
Mesdames, Messieurs,
Depuis 2002, à l'Assemblée Nationale, un Groupe d'Études sur les Inondations a travaillé activement sur le dossier des risques naturels et de leur prévention. Au cours de ses travaux, il a pu mettre en évidence de nombreux problèmes et dysfonctionnements dans la mise en oeuvre pratique des Plans de Prévention du Risque Inondation (P.P.R.I.).
Le Sénat, dont la vocation première est de représenter les collectivités locales au sein du Parlement, ne peut rester insensible face à ces difficultés. En effet, la mise en place des P.P.R.I. pénalise souvent lourdement l'aménagement des territoires et compromet, pour certains, leur développement économique - ce qui est mal ressenti par les élus locaux, au premier rang desquels les maires.
Sur le terrain, et notamment dans les départements frappés récemment par des inondations comme le Gard, la Somme, le Vaucluse, tous les témoignages des élus concordent quant à l'importance à accorder à la prévention des risques. Mais, les intéressés soulignent, d'une part, que la mise en oeuvre des P.P.R.I. n'est pas du tout satisfaisante par excès de précaution et de formalisme et regrettent, d'autre part, l'absence de lien entre cette mise en oeuvre et l'amélioration effective des conditions de sécurité.
La loi n° 95-101 du 2 février 1995, dite loi " Barnier ", a créé un chapitre intitulé " Mesures de sauvegarde des populations menacées par certains risques naturels majeurs ", désormais codifié aux articles L. 562-1 et suivants du code de l'environnement. Ces dispositions permettent, dans les zones de population menacées par un risque naturel prévisible, de mettre en place des plans de prévention des risques (P.P.R.) qui comprennent diverses mesures de protection, de prévention et de sauvegarde. Or, lorsqu'un P.P.R. a pour objet la prévention des inondations (P.P.R.I.), ces mesures se résument, dans la majorité des cas, à l'établissement de servitudes restrictives en matière d'usage de sol qui conduisent à des diminutions conséquentes des zones constructibles.
Le constat est inquiétant :
- dans l'ensemble, les P.P.R.I. n'améliorent pas les conditions de sécurité dans les secteurs inondables, car ils ne traitent ni de protection, ni de prévention ou de sauvegarde, contrairement aux voeux du législateur ;
- ils sont élaborés sans véritable concertation avec les élus qui sont pourtant responsables de la sécurité de leurs concitoyens. De la sorte, ils sont vécus très souvent comme une agression. En effet, des études techniques sont effectuées sur les communes par des bureaux d'études mandatés par les administrations de l'État, sans que les Maires en soient même informés ; les résultats sont envoyés par simple courrier sans tenir compte des projets de développement en cours, projets dont la dynamique est renforcée par les dernières lois de décentralisation. Les Maires ont ainsi le sentiment que le débat est tronqué et que la concertation n'existe pas. Leurs argumentaires basés sur la connaissance locale des intempéries et des crues butent contre le mur de " certitudes " des fonctionnaires départementaux de la D.D.E. ou de la D.D.A., qui s'appuient sur des dossiers élaborés, par des techniciens, le plus souvent, étrangers au département. Pire, dans certaines situations, on voit ressurgir une tutelle des administrations sur le développement urbanistique des collectivités par l'intermédiaire des P.P.R.I. qui ne sont pas conçus comme un outil d'aide à la prévention des risques. En conséquence, il semble fondamental, dans l'esprit des lois de décentralisation, que les dispositions des P.P.R.I.soient établies dans le cadre d'une compétence " partagée " et que les collectivités ne soient plus consultées pour avis " simple " mais pour avis " conforme ". Dans cette hypothèse, il est légitime, et les élus locaux sont prêts à l'assumer, que la responsabilité des décisions relatives au P.P.R.I. soit elle aussi partagée (entre les élus et le préfet) ;
- finalement, les P.P.R.I. se révèlent, dans la majorité des cas, être des moyens de protection pour les administrations qui les instruisent. Ils prévoient des dispositions standard, résultant de paramètres saisis sur ordinateur par des bureaux d'études extérieurs, paramètres inhérents à la crue centennale et ceci pour définir, après, par calcul, l'impact sur des cartes communales altimétriques sans tenir compte de ce qui se passerait réellement sur le terrain en cas de fortes précipitations.
Un des reproches majeurs fait à la méthode est, ainsi, l'absence de considération de la connaissance des élus, des anciens et des archives communales, dans l'incidence éventuelle des crues ou de fortes précipitations sur le relief du territoire communal.
À l'évidence, les dispositions standard retenues se révèlent sans commune mesure avec la gravité et l'intensité des situations à risque.
D'autre part, les P.P.R.I. sont instruits actuellement dans une logique définitive considérant le risque comme fatal. Au contraire, le législateur a prévu que les P.P.R.I. soient révisables à mesure que les dispositions effectives mises en place améliorent les conditions de sécurité. Il faut donc que les travaux réalisés qui permettent de lutter efficacement contre le risque inondation soient pris en compte dans la mise en oeuvre des P.P.R.I.
Enfin, force est de constater que peu de départements ont connu une mise en place concertée de leur P.P.R.I. permettant aux élus et à l'administration de s'accorder sur les niveaux de risques admissibles, sur les voies d'amélioration des conditions de sécurité dans les secteurs exposés, sur le caractère progressif et réaliste des prescriptions.
La concertation et la primauté du rôle des élus locaux quant aux positions et dispositions à prendre doivent être recherchées avant tout. La prise en compte du risque doit pouvoir se faire dans la perspective du développement du territoire et non indépendamment de lui. Un guide sur la concertation pour l'élaboration des P.P.R. a d'ailleurs été conçu par le Ministère de l'écologie et du développement durable à l'attention de ses services. Il n'a malheureusement fait l'objet d'aucune diffusion significative, d'aucune formation des services concernés et n'est, de fait, pas utilisé. C'est pourquoi, nous proposons un meilleur encadrement de la procédure de concertation qui serait globalement définie par un décret (qui pourrait d'ailleurs reprendre les prescriptions du guide méthodologique) puis déclinée localement.
Des moyens adaptés à la situation de risque doivent être recherchés afin de permettre une véritable prévention à laquelle tous les citoyens doivent pouvoir prétendre. Des solutions techniques efficaces existent. Si ces travaux sont conformes aux règles légales d'aménagement des cours d'eau et ne s'avèrent pas excessifs par rapport aux capacités financières des collectivités locales, il faut absolument qu'aucune barrière administrative (ou idéologique) ne vienne les empêcher ou retarder.
Il en va de même pour les P.P.R.I. liés au lit moyen des rivières protégé par des digues. On ne peut pas sérieusement interdire à la construction des zones riveraines, sous prétexte qu'elles risqueraient d'être inondées en cas de rupture des digues. Dans cette hypothèse, qui pénalise des milliers d'hectares de zones d'activité en bordure des fleuves et des rivières, on peut sérieusement se demander pourquoi les anciens ont construit des digues ! Autant les élus locaux sont prêts à s'engager sur des programmations réalistes d'entretien et de réfection des digues existantes, autant ils ne peuvent tolérer qu'un principe de prévention poussé à la limite de l'absurde compromette de manière irréversible le développement économique de leur territoire.
Cette proposition de loi vise donc avant tout à améliorer les conditions de sécurité pour les personnes et les biens exposés au risque d'inondation. Cela passe par le rétablissement effectif de la concertation entre élus (responsables légitimes devant leurs administrés) et administration. Et, en cas de conflit, ce sera au juge administratif de trancher. Les acteurs doivent se retrouver côte à côte face au risque et non face à face avec le risque comme sujet de discorde.
Tel est l'objet de la proposition de loi que nous vous prions, Mesdames, Messieurs, de bien vouloir adopter.
PROPOSITION DE LOI
Article unique
L'article L. 562-3 du code de l'environnement est ainsi rédigé :
" Art. L. 562-3 - Le préfet définit les modalités de la concertation relative à l'élaboration du projet de plan de prévention des risques naturels prévisibles avec les collectivités locales et les établissements publics de coopération intercommunale concernés, dans le respect de prescriptions générales définies par décret.
" Les personnels en charge de l'instruction reçoivent une formation à la concertation, nécessaire à l'élaboration de ces plans.
" Le Préfet procède à l'élaboration du projet de plan de prévention des risques naturels prévisibles en concertation avec les représentants des collectivités territoriales et des établissements publics de coopération intercommunale concernés.
" Lorsqu'il a pour objet la prévention des risques d'inondations, le projet de plan est soumis à l'avis conforme des organes délibérants des collectivités territoriales et des établissements publics de coopération intercommunale concernés.
" Le projet de plan et ses annexes sont soumis à une enquête publique menée dans les conditions prévues aux articles L. 123-1 et suivants. Au cours de cette enquête, sont entendus, après avis conforme de leur conseil municipal, les maires des communes sur le territoire desquelles le plan doit s'appliquer.
" A l'issue de l'enquête publique, le plan de prévention des risques naturels prévisibles est approuvé par arrêté préfectoral.
" Lorsque le plan a pour objet la prévention de risques inondation, cet arrêté ne peut être pris qu'après une réunion tendant à permettre au Préfet et aux représentants visés au premier alinéa du présent article, de se concerter sur les suites à donner au rapport et aux conclusions motivées du commissaire enquêteur. Au cours de cette réunion sont considérés le caractère réaliste des mesures envisagées et leur proportionnalité par rapport à la gravité et l'intensité du risque ainsi que les modalités et conditions de révision du plan de prévention des risques (P.P.R.).
" Les élus locaux associés à l'élaboration du plan de prévention des risques inondation assument, avec le préfet, la responsabilité des conséquences dudit plan. "

 

 

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Le PPRI

(plan de prévention des risques d'inondations Yvelines)

Extrait du 170304 du site

http://cartelie.application.equipement.gouv.fr/cartelie/voir.do?carte=PPRI_Seine_d78_arrete30_06_2007&service=DDT_78

 

 

 

L'ENQUÊTE PUBLIQUE

concernant la vallée de la Seine et de l'Oise dans les Yvelines)

s'est terminée

le 13 juillet 2006 à 17 heures

dans toutes les communes concernées

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Un blog a existé sur le PPRI.

Consultez et intervenez. Ce blog n'existe plus - ma 170303

http://adrsh78.over-blog.com

IMPORTANT - plus de 200 familles sont concernées à Montesson

Révision du plan de prévention des risques d'inondation ( PPRI)

concernant la vallée de la Seine et de l'Oise dans les Yvelines

Enquête publique du 1er juin au 13 juillet 2006

Carte au 1/2000ème exposée en Mairie de Montesson - Non contractuelle - plan zonage réglementaire
Carte au 1/2000ème exposée en Mairie de Montesson - Non contractuelle - carte aléas hydrauliques

 

Lettre du 20 avril à Monsieur le Préfet des Yvelines (.pdf)

Lettre du 9 octobre 2005 (.pdf)

Lettre du 9 avril 2005 (.pdf)

Notre bulletin d'information N° 60( .pdf)

Notre bulletin d'information N° 61 (.pdf)

Notre bulletin d'information N°62 (.pdf)

Notre bulletin d'information N°63 (.pdf)

et

son annexe (.pdf)

PPRI - Yvelines - Règlement (.pdf)

PPRI - Hauts de Seine (.pdf)

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notre position et propositions - (pdf - 63ko)

 

 

2007 - Le rapport de la commission d'enquête est rendu public

Extraits de ce rapport ( .pdf)

 

2016 - La digue est toujours bloquée par les services du département et de la région

Nos bulletins de 2001 sont toujours d'actualité

La digue est toujours bloquée par les services du département et de la région

 

2016 - INONDATION - 4 juin 2016 - Quai George Sand - Montesson

Notre demande est de mars 1993

Y a t-il "eu"un pilote dans l'avion?

Téléchargement du dossier au format PDF

Monsieur le Maire de Montesson invite tous les habitants du quartier Laborde et notamment tous les riverains sinistrés du fait de la crue de la Seine :

Mercredi 29 juin 2016 à 20 heures Salle Molière (conservatoire)

Objet : échanges et retour d'expérience

Après la réunion, ce que préconise un assureur connu

http://kiosk.maaf.fr/maafkiosk/index.php/Habitation/Tempete-inondation-et-gel/Risque-d-inondation-quelles-precautions-prendre

 

 

INONDATION - 4 juin 2016 - Quai George Sand - Montesson
Téléchargement au format PDF

 

2017 - Enquête publique - digue de Montesson " prolongement de la digue de Sartrouville"

VENEZ NOMBREUX

Réunion Publique

Prolongement de la digue de La Borde à Montesson

Mercredi 29 mars à 20 h 30
Au Conservatoire / Salle Molière

Avenue Molière à Montesson La Borde

ENQUÊTE PUBLIQUE - DIGUE DE MONTESSON

Une première étape

QVLB demande cette digue depuis 1993

Voir document

Une enquête publique relative au prolongement de la digue de Sartouville à Montesson et la création d'une zone humide va se dérouler

du 6 avril 2017 au 10 mai 2017.

Les permanences du commissaire enquêteur sont les suivantes :

MONTESSON (siège de l'enquête)
jeudi 6 avril 2017 de 09h00 à 12h00
jeudi 27 avril 2017 de 14h30 à 17h30
mercredi 10 mai 2017 de 13h30 à 16h30

SARTROUVILLE (centre technique municipal)
mardi 11 avril 2017 de 14h00 à 17h00
vendredi 5 mai 2017 de 14h00 à 17h00

 

2018 - INONDATIONS - janvier - février

INONDATIONS à MONTESSON LA BORDE

le 28 janvier 2018

1 - Le mur de la honte est toujours là. ( photo prise à 700mètres)

Un réel progrès - L'ancien mur (inondations juin 2016) est remplacé par un mur plus moderne avec une passerelle.

2 - La circulation des péniches n'est pas arrêtée (photo rue Corneile)

 

2018 - INONDATIONS - reportage TF1 (disponible sur demande)

Crues : les digues sont-elles efficaces?

Reportage TF1

https://www.tf1.fr/tf1/jt-we/videos/crues-digues-efficaces.html

Face à la montée des eaux, les digues se présentent comme la meilleure solution pour épargner les villes des inondations. C'est notamment le cas à Sartrouville, dans les Yvelines. Par contre, la digue, également appelée "le mur de la honte", ne protège pas les habitants de Montesson, la ville voisine. Ce sujet a été diffusé dans le journal télévisé de 20H du 02/02/2018 présenté par Anne-Claire Coudray sur TF1.

 

2018 - INONDATIONS - ETAT DE CATASTROPHE NATURELLE

De : Pôle Aménagement - Mairie de Montesson
Envoyé : Jeudi 15 Février 14:24
Objet : Arrêté du 14 février 2018 catastrophe naturelle
À : Pôle Aménagement - Mairie de Montesson


Bonjour,

Vous avez été nombreux à solliciter Monsieur Le Maire pour qu'une reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle soit déclarée.

Nous vous remercions de bien vouloir trouver ci-joint l'arrêté du 14 février 2018 portant reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle paru au Journal Officiel d'aujourd'hui.

Nous vous rappelons que si vous n'avez pas encore fait la déclaration de sinistre auprès de votre assureur, il vous reste 10 jours au plus pour le faire.

Vous en souhaitant bonne réception

Communiqué QVLB

A lire dans voisins vigilants - 180217

QVLB-Inondations de La Borde - Janvier- février 2018


La digue


Les habitants de Montesson La Borde auront bientôt leur digue. Cela a été confirmé par monsieur le Sous-préfet et par notre maire, Jean-François Bel.
Aux dernières nouvelles, l'appel d'offre va être lancé en mars 2018, pour un début des travaux avant la fin de l'année. Les travaux de la digue et de la compensation (prairie humide) devraient être menés en parallèle. Ce début des travaux marquera pour notre association le terme de 25 ans de lutte pour l'obtention de cette digue.

Coupures Enédis et GRDF

Nous avons signalé à monsieur le Sous-préfet les nombreux dysfonctionnements concernant
l'alimentation en gaz et électricité des habitations inondées. Evidemment, cela ne concerne pas les équipes sur place, qui ont fait de leur mieux, mais le manque d'anticipation tant pour Enédis (boîtiers de distribution plus bas que les compteurs des habitants) que pour GRDF (qui a fait des coupures sans discernement, et n'a pas installé le dispositif habituel, en cas de crue, qui permettaient de protéger les compteurs sans couper l'alimentation en gaz). Un retour d'expérience sur cette crue sera fait, en sous-préfecture, par notre Maire et QVLB.

Arrêté du 14 février 2018 .pdf
Vous pouvez adresser vos témoignages à qvlb@qvlb-montesson.fr .

INONDATIONS180515

Une charte pour construire des quartiers résilients (clic)

 

2018 - INONDATIONS - retour d'expérience - .pdf

 

2018 - INAUGURATION D' UN POSTE DE DISTRIBUTION D'ELECTRICITE ( déplacement du transformateur)